Catégorie : Nouvelle
VOTRE BULLETIN BIMESTRIEL
L’Écho des Richelieu est diffusé par courriel à tous les membres, six fois par an, et est mis en ligne sur notre site, deux semaines plus tard. Bonne lecture et surtout n’hésitez pas à communiquer avec nous pour ajouter votre grain de sel !

Vous souvenez-vous ?
Que l’histoire de Saint-Denis-sur-Richelieu a débuté véritablement le 20 septembre 1694 au moment où le gouverneur Frontenac a concédé à Louis De Gannes une seigneurie de deux lieues de front sur le Richelieu par deux lieues de profondeur qu’il obtint quelques temps après le décès de son épouse et il la nomma Saint-Denis en souvenir de sa compagne disparue.
Il quitta Contrecoeur le 21 mars 1713 et il vendit la seigneurie de Saint-Denis à Jacques Le Picart. Ce dernier n’a guère eu le temps d’accomplir quoique ce soit car il mourut le 26 octobre 1713. C’est son fils aîné Louis qui accorda les premières concessions. En tout, il n’y eut que 15 familles d’installées sur 25 concessions.
Le lundi 18 mai 2020
Dans le contexte d’interdiction de tout regroupement ou rassemblement privé ou public, la Société d’histoire des Riches-Lieux installera un drapeau patriote, à partir de 13 h 30, face au monument dans le parc des Patriotes à Saint-Denis.
Si vous passez par là en prenant votre marche de santé au cours de la journée, pensez de faire votre salut au drapeau patriote en souvenir du courage de nos ancêtres.
Une gerbe de fleurs sera déposée au monument à 14 h et nous entendrons sonner la cloche Marguerite-Michel comme au temps des Patriotes.

Décès de M. Bernard Landry
Notre Société d’histoire a perdu un grand ami avec le décès de M. Bernard Landry le 6 novembre 2018.
Celui-ci nous a fait le très grand honneur de participer à l’inauguration de la CLOCHE DE LA LIBERTÉ, le vendredi 15 juin dernier.
On le voit ce jour-là, assis à côté d’Onil Perrier, sur le bord du Richelieu, sirotant le vin de la victoire… quelques instants après l’envolée de colombes.
Onil P.
Paru dans Le Devoir du 7 juillet 2018
La cloche politique de Saint-Denis-sur-Richelieu
Article de Stéphane Baillargeon
À tous nos membres,
Le temps des fêtes est une période propice pour renouer avec la tradition, visiter la parenté et se rappeler l’apport de nos ancêtres.
La SHRL profite de ce moment festif afin d’offrir ses meilleurs vœux à tous les membres de la Société d’histoire des Riches-Lieux.
Joyeux Noël!
Décès de Gilles Rhéaume
1951-2015
Saint-Denis et la Société d’Histoire des Riches-Lieux viennent de perdre un ami et un allié précieux, GILLES RHÉAUME, décédé le 8 février à l’âge de 63 ans.
Fier descendant du Patriote Désiré Bourbonnais, un des 52 exilés en Australie, Gilles ne cachait pas ses convictions. S’appuyant sur une érudition incroyable, il acceptait toutes les invitations pour proclamer haut et fort que le Québec peut et doit arriver à l’indépendance.

Gilles Rhéaume, lors du dîner organisé par
le Rassemblement pour un pays souverain
à Saint-Ours en 2013, dans le cadre des
célébrations de la Fête de la victoire de
Saint-Denis. Photo : Luc Charron
Il était un orateur puissant qui fascinait ses auditeurs. Son éloquence les entraînait dans les dédales de l’histoire et prouvait qu’un peuple normal doit surmonter ses peurs et assumer sa liberté.
À Saint-Denis, on lui doit beaucoup. D’abord parce qu’il participait fidèlement à la Fête annuelle de la Victoire en novembre depuis les années 70. Il jouait volontiers un rôle, soit à l’église, soit au parc, ainsi qu’au banquet.
Et surtout, parce qu’il a appuyé de toutes ses forces la fondation de la Maison nationale des Patriotes dans les années 1980. Comme tous les autres fondateurs, il la voulait fervente; il aurait voulu qu’on y fasse admirer et aimer ces ancêtres courageux.
Il était à ce moment-là président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal; il venait lui-même aux réunions ou déléguait des représentants pour faire avancer le dossier. Cette société a aussi pris part aux célébrations du 150e de la Fête de la victoire en 1987. Elle a contribué à la pose de la plaque à Saint-Denis avec le décret de René Lévesque décrivant les objectifs des Patriotes.
Il était de tous les combats. Son dernier fut justement de dénoncer le vol de la plaque de notre monument « national » et le refus de la municipalité de Saint-Denis de la remettre à sa place.
Nous allons le regretter longtemps. Il mériterait des funérailles civiques et, pourquoi pas, des funérailles « nationales » en tant que « BAROUDEUR de l’indépendance » du Québec.
Onil Perrier







