DÉTREMPEZ VOUS !

Le mercredi 11 juin 2025, au Café-bistro Chez Nelson, la Société d’histoire des Riches-Lieux a déclaré officiellement ouverte la saison de Chasse aux trésors de l’histoire des Patriotes de 1837-1838 et des municipalités de Saint-Denis et Saint-Charles.
La Chasse a magnifiquement débuté en présence de 25 invités, dont Stevens Héroux, représentant notre député fédéral, Xavier Barsalou-Duval, retenu à Ottawa; M. Picard, représentant le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, lui aussi retenu à Ottawa; de la mairesse de Saint-Charles, Mme Julie Lussier; du maire de Saint-Denis, M. Pierre-Luc Archambault, ainsi que des conseillers de Saint-Denis, M. François Berthiaume et de Saint-Charles, M. Yanick Beauchemin.

Le président, M. Guy Archambault, a ouvert la conférence de presse en remerciant les élus, journalistes, commerçants et autres participants de leur présence et de leur intérêt pour cette initiative, avant de passer la parole au vice-président (section Saint-Charles et les périphéries), M. Robert Vincent, qui a présenté tout d’abord les objectifs visés par cette chasse exceptionnelle :
Une courte démonstration a suivi pour illustrer la simplicité de l’accès aux riches contenus du site Web, un attrait à la fois, comme on tourne les pages d’un roman d’aventures où des héros se battent à armes inégales contre une force militaire illégitime, supérieure en nombre et en armes. Mais ici, ce roman n’est pas une fiction, mais la réalité qu’ont eu à subir nos ancêtres pour nous permettre de vivre jusqu’à aujourd’hui en français sur un territoire immense et riche, que le monde entier nous envie.
Mme Claudette Janelle, présidente de la Fabrique de l’Église de Saint-Denis, a pris la parole pour décrire l’abondance de trésors que recèle cette église patrimoniale et inviter tout un chacun (par groupes de six personnes) à venir la visiter sur réservation, tous les dimanches de 10 h à 11 h, pour le coût minime de 10 $.
Puis, M. Onil Perrier, notre archiviste encore vert à 97 ans, a exposé aux gens présents et aux médias ses nombreux projets pour l’avenir.

M. Archambault a ensuite invité les gens intéressés à prendre la parole pour s’exprimer sur la pertinence du projet de Chasse aux trésors de l’histoire. Les commerçants-restaurateurs de Saint-Denis (Café-bistro Chez Nelson) et de Saint-Charles (Expérience Keezee et Resto-Bar L’Entourage) ont souligné l’importance des restaurants pour assurer la création d’emplois et la vitalité des communautés. Les élus présents ont salué l’initiative et souligné l’importance de continuer d’appuyer la Société d’histoire dans ses projets. L’attaché politique du député Xavier Barsalou-Duval, M. Héroux, a chaleureusement accueilli notre initiative en nous assurant du soutien du député.
La conférence s’est terminée par le chant « MON CHAPEAU DE PAILLE » interprété a capella par les artistes Carmen Ostiguy et Michel Huard, qui ont enregistré cinq de ces bijoux sonores que vous pourrez entendre sur notre site Web, dans l’onglet Chasse aux trésors de l’histoire de Saint-Denis.
Nous vous invitons chaleureusement à planifier une belle journée, un dimanche par exemple, seuls, en couple ou en groupe, pour venir déjeuner Chez Nelson, puis commencer la course au trésor… jusqu’à l’Église, pour faire la visite de l’intérieur, de 10 h à 11 h, avec Claudette Janelle. À la sortie, dirigez-vous pour pique-niquer à la vieille école au 268, chemin des Patriotes, siège social de notre Société d’histoire.
Aussi, de 14 h à 15h, du 6 juillet au 29 août, vous pourrez choisir d’aller entendre nos artistes à découvrir à l’occasion des spectacles des Beaux-Dimanches du Dr Nelson sur la terrasse de Chez Nelson, ou alors poursuivre votre chasse aux trésors de l’histoire à l’aide de votre napperon-guide, sans oublier, chemin faisant, de visiter la captivante Maison Nationale des Patriotes!
À Saint-Denis-sur-Richelieu,
La Société d’histoire des Riches-Lieux vous invite à une
Rencontre le mercredi 30 mars à 19 h
à la salle du Conseil municipal, à Saint-Denis,
275, rue Nelson Saint-Denis-sur-Richelieu

Brève présentation des attraits de Saint-Denis et de Saint-Charles
où chacun pourra apporter ses idées sur les moyens d’attirer les touristes et de les accueillir dans notre milieu.
Aimeriez-vous devenir guide ?
Pour info : 450 787-9719 ou 450 787-3229
La Présentation

Là aussi la municipalité de La Présentation a décidé d’honorer Louis-Joseph Papineau et les Patriotes du lieu, en leur dédiant le nouveau parc créé au carrefour de l’église. On voudrait rappeler aussi le triomphe offert à Papineau à cet endroit en septembre 1837.
L’inauguration devrait se faire cet automne. À suivre!
Journée nationale des Patriotes le 24 mai 2021
La Société d’histoire des Riches-lieux
en collaboration avec
LA GRANDE TRAPPE
présente :
Le saule pleureur et le vieux carrier.
Par : Yoda Lefebvre

Suivre ce lien pour le son seulement avec intro.
À Saint-Denis-sur-Richelieu
En passant un matin d’automne sur le chemin des Patriotes pour aller à la Société d’histoire, j’aperçois la grange construite par mon grand-père totalement éventrée. Surpris et happé par ce constat, je m’arrête un instant pour reprendre mes esprits. Il y a quelques semaines, sans trop y porter d’attention, j’avais aperçu un nouvel édifice derrière au loin ressemblant à un bâtiment secondaire.

La mémoire anéantie
Mon grand-père Hormidas Charron a acquis cette terre en bordure du Richelieu le 9 mai 1925. Elle appartenait auparavant à son beau-père Hector Lussier depuis 1895. Les années passèrent, mon oncle en devint propriétaire et l’exploita durant plusieurs années. Adolescent, je me rappelle avoir participé à la récolte du foin et à son remisage dans la grange.
Pourquoi avoir démoli cette magnifique grange, un symbole du secteur agricole situé à l’entrée du village? Elle avait pourtant fière allure posée là sur la voie publique avec son implantation oblique. Elle semblait accueillir le passant. Cette manie de ne pas entretenir un bâtiment et de le laisser se détériorer délibérément pendant plusieurs années devient prétexte à sa démolition. Plusieurs municipalités se sont pourtant dotées d’un règlement pour l’entretien des immeubles, mais peu s’y réfère par peur de poursuites et de représailles de la part de certains propriétaires.
Un grand nombre de maisons à valeur patrimoniale exceptionnelle n’ont aucune protection. Comment protéger les bâtiments agricoles pour lesquels peu de gens ont réfléchi à de nouvelles fonctions pour les préserver. Que l’on cesse de me dire qu’elles ne peuvent pas toutes être sauvées. Je me souviens de ma jeunesse passée à Saint-Denis et de ses habitants, fiers de leurs biens, qui passaient beaucoup de temps à les entretenir. Aujourd’hui, effectuer de menus travaux ou même repeindre sa maison nous rebutent.
Un constat déconcertant « Selon le rapport de la vérificatrice générale du Québec[1], le ministère de la Culture et des Communication (MCC) n’assume pas adéquatement ses responsabilités en matière de patrimoine immobilier et n’exerce pas le leadership attendu dans la résolution d’enjeux de sauvegarde qui existent depuis des décennies. »
Ce rapport de la vérificatrice générale du Québec est très critique face au laisser-aller du Ministère. Plusieurs années de négligence pour des biens classés – et pire lorsqu’on en est propriétaire – démontre bien le manque d’intérêt de plusieurs pour notre histoire. Briser la trame urbaine et éviter de bien intégrer un bâtiment n’a aucune importance du moment que l’on développe.
Sauvegarder un bâtiment ancien n’est pas payant; il est beaucoup plus rapide de tout démolir et reconstruire à neuf. Les municipalités l’ont bien compris. C’est une importante source de revenus (60 %) pour elles. Elles ont aussi un grand rôle à jouer dans la protection du patrimoine, mais la plupart avouent ne pas avoir les ressources ni les compétences en la matière. Alors, on émet des permis de démolition sans trop se poser de questions et on évite de consulter les experts et la population.
« La loi sur le patrimoine culturel alloue des pouvoirs importants aux municipalités en termes de protection du patrimoine immobilier. Cependant, elle ne leur alloue aucune obligation légale en la matière. »
Le patrimoine est un bien collectif; il forme un tout. Je ne suis pas contre les constructions contemporaines. Au contraire! Mais l’intégration demeure essentielle. À force de subdiviser les lots, même dans un village, on en vient à créer d’autres problèmes et, par le fait même, nous priver de percées visuelles sur la rivière Richelieu. Cette grange sera revalorisée pour la qualité de son bois et pour son authenticité. Elle finira peut-être dans un salon. Mais l’Histoire, elle, sera oubliée… D’ici quelques années, nous devrons consulter des livres d’histoire afin d’expliquer à nos enfants ce qu’était le milieu agricole et la vie de ceux qui nous ont précédés. L’objectif étant de transmettre comme reflet de son identité aux générations futures.

Deux poids, deux mesures
Un panneau où l’on peut lire Entrez dans l’histoire nous accueille à l’entrée de la municipalité. Mais quelle histoire? Celle que l’on anéantit jour après jour? La municipalité se doit de favoriser la participation citoyenne par la publication d’avis de démolition et la tenue de séances publiques.
Valeur inestimable et irremplaçable
Comme le patrimoine bâti est souvent menacé à Saint-Denis, nous devons redoubler de vigilance. Pensons à la mairie (l’ancien magasin général Vézina) menacé de démolition en 2015. La maison Vézina sur la rue Yamaska, démolie en 2018 et remplacée par un stationnement. Ou encore, le 111 de la rue Sainte-Catherine rasée en 2017, substitué aujourd’hui par un terrain vague sous prétexte d’aérer l’espace. Sans compter la maison de ma tante datant du 19e siècle et détruite en 2018 en l’espace de quelques heures. Rappelons que l’action se situe dans l’un des « Plus beaux villages du Québec ».
Souhaitons une prise de conscience collective et une plus grande sensibilisation de tous. Et davantage de transparence en matière de sauvegarde et de patrimoine. Soyons proactif et n’oublions pas que le patrimoine n’est pas une richesse renouvelable.
Luc Charron
16 novembre 2020
[1] Rapport de la vérificatrice générale : https://www.vgq.qc.ca/fr/publications/16
À Saint-Denis-sur-Richelieu
ANNULÉ
CONFÉRENCE DE VIATEUR LEFRANÇOIS
Défaite ou conquête? 1759-1760

Pour info : Guy Archambault au 450 787-9719 ou drg.archambault@bellnet.ca
Un autre article qui parle de nous…


Offrez-vous nos plus récentes publications pour Noël.

D’Acadiens à Dionysiens… des destins croisés par Luc Charron récipiendaire du Prix 2019 remis par la Chambre des Notaires du Québec en collaboration avec la Fédération Histoire Québec. En vente à 40. $.

Marguerite-Michel, La cloche de la Liberté du Québec et du Canada, par Onil Perrier. En vente à 8. $.

Saint-Denis se fait beau 1990-2015. En vente à 40.$

Clarté, un petit livre bleu. Pour le Québécois qui s’interroge. Par Onil Perrier. En vente à 5. $
Pour info : 450 787-9719 et en vente au Dépanneur des Patriotes, Saint-Denis-sur-Richelieu. En ligne au : http://www.histoirequebec.qc.ca/boutique_details.asp?id=251
À Saint-Denis-sur-Richelieu,
Depuis trois ans, nous avons souligné le 250e de l’arrivée des 18 à 20 familles déportées de l’Acadie en 1755 et qui ont choisi de s’installer ici au 4e rang, pour plusieurs. La société d’histoire l’a fait de diverses façons, surtout par la publication de l’ouvrage de Luc Charron : « D’Acadiens à Dionysiens… des destins croisés ».
Nous compléterons ce rappel par l’érection d’une PLAQUE au 650, route 137 où se trouve une terre que les Gaudette ont défrichée à ce moment-là et qu’est restée depuis dans les mains de ses descendants. Un drapeau acadien y sera aussi installé.

L’inauguration de cette plaque aura lieu :
le samedi 21 septembre à 15 h,
au 650, route 137 à Saint-Denis-sur-Richelieu.
En complément, une soirée avec musique acadienne et capsules historiques aura lieu au :
Parc des Patriotes à compter de 18 h.
Notez cette date, de façon à pouvoir prendre part à la fête. Tous seront invités, car tous les gens de la région comptent un ou des ancêtres d’origine acadienne.
Pour info : Guy Archambault au : (450) 787-9719
Chambre des notaires du Québec

Le prix Rodolphe-Fournier 2019 a été décerné à M. Luc Charron pour son livre intitulé « D’Acadiens à Dionysiens … des destins croisés ». Ce livre est paru en 2018 aux Éditions Histoire Québec.
Pour la rédaction de son ouvrage, M. Charron a parcouru des dizaines d’actes notariés à la recherche d’information. Ces documents se sont révélés indispensables et ont été d’une grande utilité pour retracer avec précision l’origine des faits de plusieurs transactions, l’acte de propriété constituant un document officiel reconnu par la Loi au Québec. La consultation de contrats de mariage lui a permis de déterminer avec exactitude les parents de chacune des parties, et, par le fait même, de prendre connaissance de la dot si tel est le cas.
D’autres types d’actes tels que l’inventaire après décès ou le testament se sont avérés d’une grande pertinence et ont notamment permis de déterminer la valeur des biens d’une personne ou son statut social en lien avec l’héritage laissé à sa descendance.
Le portrait de Louis Bourdages figurant en page couverture de l’ouvrage n’est pas anodin, lui-même ayant pratiqué le notariat à partir de 1805, et ce, jusqu’à son décès en 1835.

Rodolphe Fournier
Le prix Rodolphe-Fournier est ainsi nommé afin de commémorer le souvenir d’un homme qui, en plus de ses activités professionnelles de notaire, fut un grand amateur d’histoire, un chroniqueur prolifique et l’un des fondateurs de la Fédération Histoire Québec.
Créé par la Fédération Histoire Québec, avec l’aimable collaboration de la Chambre des notaires du Québec, le prix Rodolphe-Fournier – Prix de la Chambre des notaires du Québec s’adresse à l’ensemble des historiens du Québec, qu’ils soient professionnels ou non-professionnels, et désire promouvoir la recherche en histoire sur le notariat, la profession notariale ou l’utilisation de l’acte notarié authentique comme principale matière de recherche.
À Saint-Denis-sur-Richelieu,
PRIX ACTION PATRIMOINE 2019
Coup de cœur du jury – Catégorie « Projet remarquable »

Reconnue bien culturel en 1997 et classée immeuble patrimonial au Registre du patrimoine culturel du Québec en 2012, la cloche Marguerite-Michel de l’église Saint-Denis à Saint-Denis-sur-Richelieu a fait l’objet d’une restauration ainsi que d’un projet d’installation conceptuel réalisé par Umanium Muséologie + Design. Les membres du jury ont souligné l’aspect rassembleur du projet, qui a nécessité une mobilisation citoyenne et qui fait la fierté de la population locale. Le choix de conserver la cloche en place et de faire une installation conceptuelle au sol a été jugé original.
Félicitations à Umanium pour leur inventivité!
D’Acadiens à Dionysiens… des destins croisés par Luc Charron
Mon invité de la semaine, Luc Charron explore, défend et fait connaître le patrimoine bâti au Québec par son implication dans divers dossiers et par ses photographies et nombreuses collections d’objets anciens. Il est passionné par l’histoire et le patrimoine de son lieu d’origine. Ses recherches lui ont permis de documenter de façon précise le cheminement des Acadiens arrivés dans la région de Saint-Denis-sur-Richelieu au 18e siècle. Vous entendrez pendant cette émission, des propos novateurs mais réalistes sur ce village qui fût le théâtre des patriotes des événements de 1837.
Cette publication est en vente au prix 39,95 $ à la Société d’histoire des Riches-Lieux pour info : 514 787-9719 et au Dépanneur Les Patriotes
Éditions Histoire Québec au : http://www.histoirequebec.qc.ca/boutique_details.asp?id=251
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