Month: mai 2014

Randonnée vers autrefois

Conférence d’Anne-Marie Sicotte

Le Richelieu et ses plaisants villages

Anne-Marie-Sicotte-photo

Pendant trois quarts de siècles après la Conquête de 1760, la région de la rivière Richelieu a été l’une des plus florissantes de la colonie britannique du Bas-Canada. Anne-Marie Sicotte, auteure des séries romanesques Le pays insoumis et Les tuques bleues, tiendra la barre pour une remontée de ce cours d’eau depuis Sorel jusqu’à Saint-Jean, en passant par les deux fleurons de Saint-Denis et Saint-Charles. En chemin, des habitants en verve vous mèneront à la découverte de leur pays et de son âme.

Le lundi 16 juin 2014 à l’Institut Canadien, 16, rue Saint-Pierre à St-Charles-sur-Richelieu à 19 h.

Entrée : 3$ membre et 5$ non-membre.
Pour information : 514 484-5107

École de rang vivante (2 de 2)

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La Coopérative de solidarité des écoles de rang vivantes, située à St-Denis-sur-Richelieu, est présentement entrain de se former.

Cette vidéo d’une durée de 17 minutes montre clairement les projets à venir du site historique. Ils ont besoin plus que jamais de l’appui de la population et de l’aide des gouvernements pour bâtir une institution solide et instructive.
Bon visionnement.

Réalisation: Kaméléon Productions
Mise en ligne le 3 févr. 2010 sur Youtube

École de rang vivante (1 de 2)

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La Coopérative de solidarité des écoles de rang vivantes, située à St-Denis-sur-Richelieu, est présentement entrain de se former.

Cette vidéo d’une durée de 17 minutes montre clairement les projets à venir du site historique. Ils ont besoin plus que jamais de l’appui de la population et de l’aide des gouvernements pour bâtir une institution solide et instructive.
Bon visionnement.

Réalisation: Kaméléon Productions
Mise en ligne le 3 févr. 2010 sur Youtube

Métiers d’antan

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Espaces mémoires des Richelois

Mme Gabrielle Vigeant Bousquet de Saint-Denis-sur-Richelieu

Projet Mémoires vives en collaboration avec la Société d’histoire des Riches-Lieux.
Réalisation : Micheline Fournier
Vice-Présidente pour Saint-Charles

Les rébellions patriotes de 1837-1838

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Dans le cadre de l’émission Mémoires de Proulx, Gilles Laporte aborde essentiellement trois questions : les trois questions abordées ici : la langue de la correspondance de Louis-Joseph Papineau, le déroulement des pendaisons au tournant de 1839 et le destin qu’ont connu les chefs patriotes après leur échec.

Mise en ligne le 21 janv. 2011 sur Youtube

Le 23 octobre 1837 — L’Assemblée des Six Comtés : du Parti patriote à la rebellion

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Le 10 février 1763 — Le traité de Paris : La France peut être heureuse sans Québec

Conférencier : Gilles Laporte, historien

Résumé de la conférence :

Née en 1791, la démocratie québécoise est l’une des plus anciennes du monde. Elle ne fut pourtant jamais durablement acquise et les députés canadiens durent constamment ruser afin d’assurer le droit du peuple à se gouverner lui-même. Ressort alors la figure emblématique de Louis-Joseph Papineau qui orchestre, entre 1815 et 1837, une véritable guérilla parlementaire incluant le recours à des pétitions, au boycottage et même à la grève parlementaire. Les adversaires des patriotes avaient en revanche progressivement renoncé à la joute électorale et étaient prêts à en découdre sur le plan militaire.

L’Assemblée des six comtés représente donc un point tournant : quand un parti politique entreprend de se muer en machine de guerre, puisque « le temps des discours est passé… c’est du plomb qu’il faut envoyer à nos ennemis. » La rébellion qui suivra sera surtout prétexte à une terrible répression menée par l’armée et l’appareil judiciaire et qui explique par la suite un siècle de cléricalisme et de démission des élites.

Plus d’information :

http://www.fondationlionelgroulx.org/…

Les Patriotes de 1837-38 au Bas-Canada – Pt 1- Prélude aux rébellions

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Ce vidéo présente les circonstances et évènements ayant conduit aux rébellions patriotes de 1837. Les vidéos sont tirés des vidéos «Canada, une histoire populaire» de la SRC. D’autres vidéos suivront pour la suite.

Mise en ligne le 11 oct. 2011 sur Youtube

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Histoire du Québec 16 – Les Rébellions de 1837-1838

Réalisé par Gilles Carle (1928-2009)

La Rébellion des Patriotes, Rébellion du Bas-Canada, ou tout simplement Rébellions de 1837-38 sont trois noms donnés au conflit militaire de 1837-1838 dans la colonie britannique du Bas-Canada (aujourd’hui le Québec). Elle est l’aboutissement d’un conflit politique qui existait depuis le début du XIXe siècle entre la population francophone civile et l’occupant militaire britannique. Simultanée avec la Rébellion du Haut-Canada, dans la colonie voisine du Haut-Canada, les deux constituèrent les Rébellions de 1837-1838.

La rébellion de 1837-1838 dans le Bas-Canada a été beaucoup plus violente que celle dans le Haut-Canada. Au cours du printemps et de l’été 1837, les chefs réformistes, dont le principal était Louis-Joseph Papineau, chef du Parti Patriote, ont tiré parti des tensions politiques de longue date pour mettre sur pied une large force rebelle. La situation était tellement tendue qu’en Octobre 1837 toutes les troupes Britanniques régulières ont été retirées du Haut-Canada et transférées dans le Bas-Canada. Les troupes rebelles ne faisaient pas le poids devant l’importante force militaire coloniale, sous la direction du Général John Colborne, complétée par un grand nombre de miliciens orangistes loyaux venant du Haut-Canada. Les Patriotes rebelles firent face aux troupes et aux milices loyalistes à trois occasions : à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée et de nombreux Patriotes, ont dû s’enfuir aux États-Unis. Des centaines ont été arrêtés, plusieurs ont été déportés en Australie, d’autres furent pendus à la prison au Pied-du-Courant à Montréal.

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Saint-Denis près des Grands-Bois

Chanson « Mon Chapeau de Paille »

Paroles: Abbé Gadbois autres interprètes: Eugène Daignault (1928), Conrad Gauthier (1930)
Tiré du générique du long métrage « St-Denis dans le temps », réalisé par Marcel Carrière. Tournage 1968. Production ONF. Film sorti en 1970 au Cinéma Rivoli, rue St-Denis, à Montréal, Qc.

Extrait d’une vidéo sur Saint-Denis. Nous reconnaissons des personnages mystérieux du village.
LC

Pinterest

Répertoire du patrimoine culturel du Québec

Manoir Mauvid-Genest, Île d'Orléans.

Manoir Mauvide Genest, Île d’Orléans

Depuis quelques mois, il est possible de consulter des expositions virtuelles thématiques sur le réseau social PINTEREST, regroupant des biens immobiliers et mobiliers protégés en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Dix « tableaux » sont en ligne, portant sur les thèmes suivants : les cinémas, les manoirs seigneuriaux, les moulins à farine, les banques, les hôtels de ville, le patrimoine moderne, les granges. PINTEREST est un réseau social ayant une des plus fortes croissances depuis un an. Son principe même, le partage d’images, correspond aux besoins du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ). Il est d’abord un média visuel qui permet de collecter et de classer des images retrouvées sur le Web en fonction des intérêts des utilisateurs et de mettre ces  derniers en relation selon ces mêmes intérêts.

http://www.pinterest.com/rpcq/

Source : Culture et des communications Québec

Nouveau marché public

ReproGravureBraderieLille1885

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre Société se réjouit de voir qu’un groupe va redonner au Marché de Saint-Denis le rôle de vrai marché public que Wolfred Nelson lui a donné en 1832 : tous les samedis matins, des horticulteurs et des maraîchers viendront offrir leurs produits, entre les mois de juillet et octobre. Une autre histoire qui revit, en plus de la belle histoire du « Vieux Marché » depuis 1981!

O.P

Visite de la SHRL 2014

Maison Saint-Gabriel

Maison-St-Gabriel

Acquise par Marguerite Bourgeoys en 1668 pour y accueillir les Filles du Roy, elle est pendant trois siècles au cœur des activités, agricoles et éducatives, de la Congrégation de Notre-Dame.

Marguerite Bourgeoys arrive à Ville-Marie en 1653. Elle a une vision claire de sa mission dans la petite colonie : instruire et éduquer gratuitement les enfants et les premiers arrivants.

Pour y arriver, elle fonde une congrégation religieuse séculière, la Congrégation de Notre-Dame. En 1662, elle obtient de M. de Maisonneuve une concession de terre à la Pointe-Saint-Charles. Elle l’agrandit en achetant de son voisin, François Le Ber, sa terre et sa maison en pierre des champs. En bâtissant une véritable ferme modèle, Marguerite Bourgeoys garantit la subsistance de ses compagnes qui dispensent l’instruction.

Notons que cette ferme a probablement approvisionné notre couvent de Saint-Denis à partir de 1783. Où, elle a servi à financer ce couvent comme tous les autres de la Congrégation, jusqu’au milieu du 20e siècle.

La société y organise une visite de groupes le 29 juin. On pourra voir plusieurs artisanes à l’oeuvre. Repas façon Nouvelle-France. Les voyageurs légendaires: Champlain, Cadieux, les coureurs des bois…

Réservée aux membres seulement
Visite guidée du musée et repas: 33,00 $, ainé(e), 28,00$ (Tx. inc.)
Covoiturage prévu. Départ de St-Denis à 10 h.
Réservation obligatoire : 514 484-5107

Pierre Le Moyne d’Iberville

Conférence de Marcel Lussier

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La Société d’histoire des Riches-Lieux recevra comme conférencier, le mardi 27 mai 2014, Marcel Lussier, qui entretiendra son auditoire sur un personnage illustre de notre histoire, Pierre Lemoine d’Iberville. M. Lussier, ingénieur de profession et professeur, a été député à la Chambre des communes de 2006 à 2008. Passionné d’histoire, il a fait des recherches in situ, jusqu’à La Havane, sur Pierre Lemoine d’Iberville. Il nous révélera des faits moins connus sur ce héros longueuillois de la Nouvelle-France.

Le mardi 27 mai 2014 à la sacristie de l’église de St-Denis à 19 h. 636, chemin des Patriotes, St-Denis-sur-Richelieu (entrée à l’arrière de l’église)

3$ membre et 5$ non-membre
Pour information : 514 484-5107